Notre proposition

Le réel espoir pour les petits producteurs se trouve au niveau du marché. Ils visent, toujours plus,  les créneaux de marché correspondant aux acheteurs et consommateurs conscients, qui, en achetant le produit, ne recherchent pas seulement la qualité et le meilleur prix, mais souhaitent également contribuer au développement de meilleures conditions de vie pour tous : protection de l’environnement, amélioration des conditions de vie des plus nécessiteux. C’est-à-dire, une vraie révolution des conditions imposées par un capital exclusivement orienté vers les  intérêts de ceux qui le possèdent.

 

Vous, consommateur de bon café, pouvez à votre tour, tasse après tasse, contribuez à améliorer la vie de ces personnes.

…Faire que l’argent que donne le consommateur arrive directement aux mains de ceux qui le produisent…

Notre proposition trouve son origine dans une manière différente de voir les relations entre les êtres humains, une manière qui implique de prendre conscience des relations que nous entretenons avec les autres.

L’« AUTRE » sera un être qui importe, qui signifie quelque chose. Les impersonnelles lois du marché deviennent personnelles: l’offre vient des petits producteurs, qui peuvent être connus par leur nom et prénom ; la demande provient du consommateur qui désire boire une bonne tasse de café et qui s’intéresse à l’origine du produit.

Nous pouvons conquérir le monde avec nos rêves d’être meilleurs. Chaque acte conscient qui nous rapproche les uns des autres, qui nous humanise et qui unit nos mondes différents, contribue sans aucun doute au bonheur et au vrai progrès de l’être humain.

« En cherchant le juste prix  »

Le rêveur est celui qui croit que la construction du monde continue. Il croit que le cours des choses peut encore changer. Il y travaille et s’y engage. Il appartient aux rêveurs de garder les pieds sur terre pour trouver des façons nouvelles de réaliser ce qui rendra le monde plus agréable à vivre.

L’ère de la communication et de la connaissance a généré des mondes séparés par un abîme culturel. Aujourd’hui, il n’est plus pensable pour aucun citoyen du monde industriel d’ignorer les conditions de vie sous d’autres latitudes. Et cela engendre une énorme responsabilité : il est impossible d’ignorer les choses qu’un citoyen occidental est appelé à changer.